... MOI ... et tout ce qui va avec !

... MOI ... et tout ce qui va avec !
Pas besoin de rentrer dans les détails, pas besoin de présentation ...

Pour ceux qui me connaissent, je suis le genre de mec casse couille, qui dit ce qu'il a dire, mais derrière ça, se cache une gentillesse, et une écoute pour ceux qui ont en besoin.

Pour ce qui est du reste, et pour ceux qui me connaissent pas, vous découvrirez petit à petit, ce mystérieux personnage.

# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:09

Modifié le samedi 12 septembre 2009 06:44

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 15:54

Modifié le samedi 26 septembre 2009 07:30

Et je vous emmerde ...

Et je vous emmerde ...
Plus tard je serai un ARTISTE, c'est un art d'être prétentieux, c'est un fait d'être REALISTE !!!




Et je vous emmerde ...

# Posté le lundi 06 avril 2009 07:39

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 06:18









FUCK YOU ... FUCK YOU VERY VERY MUCH !!!









# Posté le jeudi 25 juin 2009 12:18

Modifié le vendredi 26 juin 2009 04:29

Deshabillez moi ...

Deshabillez moi ...



shabillez-moi, shabillez-moi
O
ui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
...

# Posté le mardi 07 avril 2009 12:14

Modifié le jeudi 30 avril 2009 15:34

MESSAGE PERSONNEL

MESSAGE PERSONNEL




Comment se faire entendre ? ... ça va marcher cette fois ?



# Posté le vendredi 17 avril 2009 08:03

MISTRAL GAGNANT

Petit moment de plaisir, MrChoupi chante tout en émotion avec Christine <3

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 12:47

NUIT ET BROUILLARD






Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans c
es wagons plombés
Qui déchiraient la nuit
de leurs ongles battants
Ils étaient des mi
lliers, ils étaient vingt et cent

Ils se c
royaient des hommes, n'étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaien
t été jetés
Dès que la main retombe il ne r
este qu'une ombre
Ils ne devaient jamais p
lus revoir un été

La fuite monotone et san
s hâte du temps
Survivre encore un jour, un
e heure, obstinément
Combien de tours de r
oues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finis
sent pas de distiller l'espoir

Ils s'appel
aient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certa
ins priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'au
tres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre
à genoux

Ils n'arrivaient pas tous à la fi
n du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-i
ls être heureux
Ils essaient d'oublier, ét
onnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bra
s soient devenues si bleues

Les Allemands
guettaient du haut des miradors
La lune se
taisait comme vous vous taisiez
En regarda
nt au loin, en regardant dehors
Votre chair
était tendre à leurs chiens policiers

On
me dit à présent que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux ne chanter que des ch
ansons d'amour
Que le sang sèche vite en e
ntrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à r
ien de prendre une guitare

Mais qui donc e
st de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre
s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'é
Je twisterais les mots s'il fallait les
twister
Pour qu'un jour les enfants sachen
t qui vous étiez

Vous étiez vingt et cent,
vous étiez des milliers
Nus et maigres, tr
emblants, dans ces wagons plombés
Qui déch
iriez la nuit de vos ongles battants
Vous é
tiez des milliers, vous étiez vingt et cent



Jean Ferrat


# Posté le vendredi 24 avril 2009 15:04